Eric Loizeau

  • À l'instar d'un certain Éric Tabarly, dont il a été l'équipier pendant quatre années sur le Pen Duick VI, Éric Loizeau fait partie des grands marins des années 1980. Les dix-sept récits composant ce livre retracent ses plus saisissants souvenirs et les nombreuses aventures humaines qui ont jalonné sa vie maritime, marquée par le goût du risque et de l'exploit, mais surtout de la liberté. Les clichés du skipper - également photographe pour l'Agence Gamma - illustrent un quotidien hors du commun.

  • Chavirages

    Eric Loizeau

    Dans un récit dynamique et marqué par des épisodes parfois tragiques, toujours haletants, Éric Loizeau recense les vingt grands chavirés en multicoques et monocoques depuis les années quatre-vingt jusqu'à nos jours.   Il a rassemblé les témoignages, les récits, et les nouvelles de navigateurs célèbres. Chaque chapitre présente ainsi les circonstances du chavirage et la carte de situation, les caractéristiques du bateau et son histoire, l'équipage et le skipper.Éric Loizeau nous donne à lire des histoires qui ont fait rêver le grand public : Éric Tabarly sur Côte d'Or, Loïc Caradec sur Royale, Jean Maurel et Paul Vatine sur Groupe André et quelques autres.

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  • Qui peut s'enorgueillir d'avoir franchi le cap Horn en course et d'avoir également foulé le Toit du Monde ? Quelle vie que celle d'Éric Loizeau ! Et pourtant, l'équipier d'Éric Tabarly, qui a couru tous les océans de la planète, avant de gravir l'Everest à cinquante ans passés, n'est pas du genre à se vanter. Tout juste a-t-il eu envie de raconter un itinéraire qui l'étonne et le réjouit lui-même, de faire partager ses expériences exceptionnelles dans la course au large comme au sein du monde de la montagne.Rescapé de l'Everest où il a laissé plusieurs phalanges, Éric Loizeau a mis à profit quelques semaines de repos et de réflexion pour écrire, sans forfanterie, les épisodes rocambolesques d'un véritable roman d'aventures. Le récit deson ascension, qui constitue un témoignage éloquent sur la haute altitude et les expéditions himalayennes, renvoie en écho à l'histoire de la voile moderne dont il a été l'un des pionniers. Lui, qui a abandonné la mer pour redessiner sa vie en montagne, établit des ponts et des comparaisons entre ces deux univers naturels synonymes d'engagements humain et sportif. Comment s'étonner que marins et montagnards se reconnaissent et trouvent tant à apprendre les uns des autres ? C'est ainsi que dans ce livre, on croise aussi bien Éric Tabarly et Loïc Caradec que Patrick Berhault et Éric Escoffier, on essuie des tempêtes, on évite des crevasses, on invente des voiliers gigantesques, on chavire et on dévisse, on découvre le sponsoring et les dangers de l'altitude, on chante l'amitié, on explore les capacités humaines, et, surtout, on croque la vie avec un appétit jamais rassasié.

  • Deux cents ans après la découverte de l'Antarctique, l'alpiniste Laurence de la Ferrière et le navigateur Éric Loizeau ont embarqué à bord d'un catamaran à voile de 27 mètres pour une incroyable expédition au coeur du continent blanc. Accompagnés d'une équipe d'explorateurs et de scienti?ques, ils ont enquêté sur ces terres glacées et isolées pour dresser un état des lieux de ce territoire qui semble encore préservé. Partis d'Argentine, ils ont traversé le redouté détroit de Drake au large du Cap Horn, exploré les îles Shetland et navigué vers le sud jusqu'à la limite des glaces. Sous forme d'un journal de bord, ce livre est le récit d'une aventure sur les traces des premiers découvreurs, capitaines héroïques ou chasseurs de baleines, un état des lieux des activités des bases scienti?ques internationales mais aussi, et surtout, un témoignage unique sur la nécessité de préserver l'environnement splendide et pourtant si fragile du plus mystérieux des continents.

  • Erwan Le Lann a aimé passionnément la montagne sous toutes ses formes : il a été grimpeur, alpiniste globe-trotter, base jumper, organisateur d'événements pour un grand fabricant français de matériel de ski. Un jour, il s'est souvenu de ses racines bretonnes et a rêvé un grand voyage autour du monde, à la recherche des montagnes accessibles seulement par la mer. Il a acheté et restauré un bateau auquel il a donné le nom du dériveur de son enfance : le projet Maewan Adventure Base était né, un voyage de quatre ans, auquel tous ses amis aventuriers sont invités à participer.
    En février 2015, Maewan a descendu l'Aber Wrac'h et mis le cap sur l'Islande pour une navigation initiatique en plein hiver dans l'Atlantique nord. Le bateau s'est couvert de glace pendant les tempêtes, puis les marins alpinistes ont débarqué, chaussé leurs crampons et empoigné leurs piolets pour remonter des lignes de glace sur les falaises d'Islande. Sous les aurores boréales, Maewan est reparti vers d'autres tempêtes, toujours plus au nord. Il a exploré pendant deux printemps et deux étés les côtes sauvages du Groenland, à la recherche de pentes vierges à skier ou à escalader. Puis, en juillet 2016, dans le jour sans fin de l'été arctique, il a mis le cap sur les glaces du Passage du Nord-Ouest, toujours plus loin vers l'inconnu.
    Au fil des étapes, Erwan Le Lann se découvre et se raconte. Les réminiscences du passé entrent en phase avec la découverte de nouvelles terres et de ceux qui les habitent, l'exploration d'une nature vierge. Il raconte son voyage au bout du monde et au bout de la fatigue, l'attachement au bateau, la tension de l'aventure et la tension plus grande encore des retours à terre...
    Maewan, l'aventure arctique retrace les deux premières années de cette très longue circumnavigation, de la Bretagne au Kamtchatka. L'un des « invités », le skipper Éric Loizeau, summiter de l'Everest, raconte le quotidien de Maewan à travers son journal de bord. Erwan Le Lann, lui, est déjà reparti vers le Pacifique.

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  • Depuis 2012 et les débuts de la Fondation Race For Water, Marco Simeoni consacre une partie de sa fortune personnelle à la protection de la planète et finance l'ensemble du projet. Il a acheté le bateau Planet Solar qui fonctionne grâce à l'énergie des panneaux voltaïques qui constituent son pont, et parcourt les océans pour sensibiliser les populations locales au tri et au respect de l'environnement. Heureusement, d'année en année la prise de conscience de l'urgence climatique et environnementale progresse et quelques entreprises décident de s'y intéresser. Ainsi, depuis 2018 de superbes montres bleu aigue-marine sont apparues aux poignets de l'équipage et le bateau affiche fièrement sur son étrave le nom « Breguet ».

    Si Race for Water n'est pas la seule fondation dédiée à la protection des eaux, c'est l'unique entreprise qui propose de combattre le mal à sa racine : avant que les déchets ne traversent les fleuves et se déversent dans les océans, il faut limiter l'usage du plastique et surtout apprendre à le recycler de manière suffisamment rentable pour que les gens n'aient pas intérêt à le jeter. Son procédé est astucieux : il propose la construction de multiples petites usines produisant de l'électricité à partir du traitement du plastique.

    Ce livre raconte le périple d'un équipage motivé, positif, et d'une entreprise qui refuse la fatalité et privilégie des solutions concrètes et durables. Il est magnifiquement illustré notamment par des images du photographe sportif Peter Charaf. Car c'est en voyant la planète et ses merveilles que l'on réalise encore et toujours la nécessité de la préserver.

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  • Mon tour du monde en 80 jours Nouv.

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