• Du début du XVIe au milieu du XVIIIe siècle, les pirates sillonnent les routes maritimes du globe, des Antilles à Terre-Neuve, de l'océan Indien aux côtes du Pacifique à la recherche de nouveaux butins. Voici l'histoire des« picoreurs des mers » qui se transformèrent en mythe. Les flibustiers, corsaires et pirates de chair et d'os étaient basques, bretons, gascons ou normands, espagnols ou britanniques. Certains avaient un grand coeur, quelques-uns furent des prédateurs. Dès le XVIe siècle, ils écumèrent les mers, traquant les galions isolés et attaquant les colonies espagnoles.
    Héros nationaux, puis personnages de pacotille revus par Hollywood, les pirates furent présentés après mai 1968 comme des libertaires, ancêtres des anarchistes. Grâce à des documents inédits, Jean-Pierre Moreau retrace la véritable histoire des pirates et explique comment ils devinrent des figures de légende.

  • Pirates, commerçants, colonisateurs, ils sont un peu tout cela les hommes embarqués à Dieppe en 1618 sur quatre bateaux en direction des Antilles. Un voyage de plusieurs mois marqué par la maladie, la faim, la révolte, presque la mutinerie, les conduit en Martinique puis jusqu'aux côtes de la Floride et du Mexique, avant un retour piteux à Dieppe. Le récit de ces aventures nous est conté par un des participants resté anonyme et qui eût, tant pour son écriture que pour son témoignage, mérité la gloire.

  • Mon intention initiale n'était pas d'écrire un livre mais de présenter à quelques amis les conclusions d'une brève enquête sur la résurgence de la théologie de la libération à travers les textes et les faits incontestables dont j'avais con-naissance.
    A ma grande surprise la matière est devenue si abondante et si complexe que s'en tenir à la simple évocation, même détaillée, d'un phénomène local, voire national, ne rendait pas compte d'une entreprise intercontinentale. En fait, en ce début du XXIe siècle, un simple récit ne pouvait suffire à expliquer une page d'histoire de l'Eglise. Car il s'agit bien d'un événement majeur. Les faits que nous allons rapporter sont l'ultime avatar de la démocratie religieuse initiée par Marc Sangnier au début du XXe siècle.
    L'alliance contre nature de la religion catholique et de la Révolution trouve ici son aboutissement. L'idéologie d'une myriade d'ONG, d'associations et de collectifs en tout genre, a pénétré jusqu'au coeur de la structure de l'Eglise catholique en France et elle en a dénaturé l'élément constitutif essentiel qui est l'amour du prochain en lui substituant la construction d'un nouvel ordre mondial utopique dans lequel se résoudraient les contradictions du capitalisme libéral source de tous les maux et injustices de la planète.

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  • Paralysé à jamais : ce verdict que lui jette au visage le spécialiste de l'hôpital de Toulouse, Jean-Pierre Moreau le refuse.
    Parce qu'il ne veut pas mourir, Jean-Pierre Moreau se lance dans une course hallucinante à travers le monde, seul en fauteuil roulant, pour trouver la médecine qui va le guérir. Togo, Suède, Etats-Unis, Philippines, Saint-Domingue, Inde... une aventure exceptionnelle qui l'amène à essayer sur lui les remèdes les plus sérieux et les plus délirants, les plus exotiques et les plus surprenants. Parce qu'il ne veut pas mourir, Jean-Pierre Moreau combine modernisme et tradition (avec l'étonnante acupuncture électrique pratiquée à Dehli), avant-goût des médecines du futur (avec l'utilisation des champs magnétiques de petits aimants), et techniques étonnantes (comme Amaroli qu'il nous fait découvrir).
    Parce qu'il ne veut pas mourir, vingt ans après le début de sa maladie, Jean-Pierre Moreau est toujours vivant et il continue de parcourir le monde. Avec de bonnes nouvelles : la sensibilité de ses plantes de pied est revenue ; il est persuadé qu'il pourra de nouveau courir un jour. Parce que je ne veux pas mourir est le récit d'une formidable aventure, qui nous entraîne à l'intérieur des différentes médecines du monde.
    Un livre d'espoir !

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  • S'étirer est un réflexe animal dont l'origine mystérieuse se confond avec celle des espèces. On s'étire le matin au saut du lit, après de longues heures de route, on s'étire comme un chat... Procurant un réel plaisir, ce geste délasse autant qu'il défatigue. Comprenant cette nécessité, Jean-Pierre Moreau met au point une combinaison d'exercices simples, regroupés sous le nom de " Stretching Postural ". Ceux-ci permettent de stimuler la musculature profonde et de relâcher les tensions dues au stress. Le tout est rythmé par une respiration dite " diaphragmatique " qui favorise l'oxygénation des tissus et la récupération musculaire. Cette méthode, à égale distance de la gymnastique et du yoga, tonifie la musculation, assouplit et favorise l'équilibre du corps et de l'esprit tout en corrigeant nos mauvaises postures. Sa fille, Laurence Moreau, kinésithérapeute, spécialisée en traumatologie du sport et formatrice en Stretching Postural, poursuit la diffusion de son oeuvre. C'est la pensée instinctive de Jean-Pierre Moreau, fil d'Ariane de sa méthode, qui nous est présentée dans cet ouvrage, quintessence de ses trois livres : Le Stretching ou la gymnastique de l'instinct, Le Stretching Postural et Sportif, corps et âme. Cette technique, à la portée de tous, satisfera chaque personne soucieuse de l'entretien et de l'harmonie de son corps.

  • Peu d'actions d'ordre privé ont eu autant de conséquences sur la vie d'un pays et de ses habitants que le « divorce » d'Henri VIII, à l'origine du schisme de 1534. Malgré les dénégations officielles, la rupture avec la papauté conduit à des modifications doctrinales et entraîne une instabilité que seule Élisabeth Ire parviendra à contrôler, non sans difficultés d'ailleurs, un quart de siècle plus tard. L'anglicanisme connaît une longue et douloureuse gestation dont les premières étapes sont étudiées ici.Mais les ondes de choc du séisme se font sentir bien au-delà du domaine religieux. Le système constitutionnel se trouve modifié (rôles respectifs du roi et du Parlement, composition de la Chambre des Lords), de même que la vie sociale (disparition des monastères, abaissement du clergé), les conceptions juridiques (déclin du droit canon, montée en puissance de la Common Law) et la vie culturelle (influence de la Bible, affirmation de la langue anglaise).Le pays, largement isolé, prend conscience de son originalité autant que des menaces, et du besoin pressant de préserver son indépendance. D'où un renforcement du sentiment national qui va s'affirmer au cours des siècles au point d'expliquer nombre de caractéristiques de l'Angleterre moderne.Jean-Pierre MOREAU, agrégé d'anglais, docteur ès lettres, est spécialiste de l'histoire politico-religieuse du XVIe siècle anglais à laquelle il a consacré de nombreux articles et plusieurs ouvrages. Il a enseigné dans les universités de Poitiers, Limoges et Paris 3 Sorbonne Nouvelle où il est aujourd'hui professeur émérite. Depuis 1995, il est membre élu (« Fellow ») de la Royal Historical Society.Cet ouvrage est le fruit de la collaboration entre les éditions Armand Colin, et le Centre National d'Enseignement à Distance, établissement public d'enseignement qui dispense des formations de tous niveaux à plus de 350 000 inscrits répartis dans le monde entier.Cette contribution scientifique d'enseignants chercheurs de l'Université française s'intègre dans les préparations assurées par le CNED aux CAPES et aux agrégations d'anglais qui comprennent aussi des conseils méthodologiques et des entraînements aux épreuves des concours avec correction personnalisée.
    Les chemins qui ne mènent plus à Rome. L'Angleterre à la veille du schisme. La « Grande Affaire du Roi » (1527-1533). La rupture avec Rome. La voie anglaise (1534-1547). La suprématie religieuse du roi (1) : aspects théoriques. La suprématie religieuse du roi (2) : mise en pratique. Les réactions de la population. Évolution doctrinale. Suites et conséquences du schisme.

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  • Lorsque Jean-Pierre Moreau apprend que les faiblesses dont souffrent
    parfois ses jambes sont les premiers symptômes d'une sclérose en
    plaques, le choc est terrible : cette maladie incurable mène inévitablement
    à la paralysie, puis à la mort. Pourtant, il prend une courageuse
    décision : refusant de reconnaître d'avance la victoire de la
    maladie, il part à la recherche d'alternatives médicales. Quoique bientôt
    cloué dans un fauteuil roulant, il se lance dans un tour du monde des
    techniques de guérison, des plus ancestrales aux plus novatrices.
    Tout au long de cette aventure, malgré les déceptions et les fausses
    promesses, il ne s'avoue jamais vaincu et poursuit inlassablement sa
    quête. Une formidable leçon d'optimisme et de courage.


  • Pirates

    Jean-Pierre Moreau

    Qui n'a pas, enfant, passé de merveilleux moments, armé de ses tartines de confiture, en compagnie du mystérieux John Silver de Stevenson, à suivre le terrible affrontement entre Rackham le Rouge et le Chevalier de Haddock, ou à frémir devant les tribulations du capitaine Blood oe
    Pirates. Le mot fait toujours le même effet depuis des siècles : pavillon noir, abordages sanglants, or, argent et pierreries, amours sans freins, liberté absolue, les images coulent à flot, comme le rhum !
    Sur papier ou sur pellicule, les légendaires exploits de nos aventuriers des mers forment depuis plusieurs décennies une composante de notre univers onirique. De sept à soixante-dix-sept ans, on s'imagine sous les traits d'un Borgnefesse, d'un Charles-Jambe-de-Bois, d'un Robert le Gourdin, d'un Diego le Mulâtre ou d'un capitaine Crochet. Pirates nous dévoile une réalité n'ayant parfois rien à envier au mythe. Nos pirates de chair et d'os étaient Basques, Bretons, Gascons, Normands ou Rochelais, Espagnols, ou Britanniques. Ils ont
    écumé les mers du sud dès le XVIe siècle, traquant les galions isolés gorgés d'or ou d'épices. Certains étaient forts en gueule, d'autres avaient un grand coeur, quelques uns furent de véritables prédateurs psychopathes. On évitait comme la peste de s'approcher de leurs tanières de Port-Royal en Jamaïque, de Basse-Terre à Saint-Christophe, de Saint-Pierre en Martinique ou de la terrible île de la Tortue. On les enviait aussi en imaginant leurs butins conquis haut la main, lézardant sur une île paradisiaque entourés d'accortes girondes et bien sûr de quelques tonneaux de rhum à portéede gosier !
    Fondé sur des documents largement inexploités, Pirates enrichit considérablement l'historiographie de la flibusterie française et européenne. On découvrira que loin de n'être qu'une aventure improvisée, menée couteau au dents par quelques sanguinaires, la flibusterie s'est parfois développée à la faveur d'initiatives économiques. On reviendra également sur l'image mythique
    des flibustiers forgée depuis leur disparition progressive, dès 1725, afin de la dépouiller de ses éléments imaginaires dont on l'affuble à tort trop souvent.
    Enfin, comment ne pas aborder le phénomène pirate sans parler de ces trésors qui dorment toujours, au fond de l'océan ou dans des caches oubliés...

  • Pirates... le mot fait trembler et s'accompagne de clichés : pavillon noir, abordages sanglants, or, argent et pierreries, amours sans frein, liberté... La réalité que révèle le livre de Jean-Pierre Moreau n'a rien à envier au mythe. Les flibustiers, corsaires et pirates de chair et d'os étaient basques, bretons, gascons ou normands, espagnols ou britanniques. Certains avaient un grand coeur, quelques-uns furent des prédateurs psychopathes. Ils écumèrent les mers dès le XVIe siècle, traquant les galions isolés et attaquant les colonies espagnoles. L'auteur analyse la manière dont les « picoreurs des mers » se sont transformés en figures de légende, de leur représentation hollywoodienne à leur identification aux anarchistes et aux libertaires. Il revient également sur ces trésors légendaires qui dorment toujours au fond de l'océan. On découvrira ainsi une carte des épaves et des trésors pirates identifiés ou supposés... .Un thème qui fascine, traité avec le sérieux de l'historien.

    Jean-Pierre Moreau Docteur en archéologie, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la piraterie. Il a notamment publié : Un flibustier français dans la mer des Antilles en 1618-1620 (Payot, 2002) et le Guide des trésors archéologiques sous-marins des Petites Antilles (Karthala, 1988).

  • Depuis plusieurs décennies, les lois les plus élémentaires de la nature et du vivre-ensemble sont bafouées pour privilégier le confort et le profit de quelques individus : il devient plus qu'urgent de reprendre les choses en main et de repenser les bases de la société pour inverser cette terrible tendance. Très concerné par cette question, l'auteur a souhaité y réfléchir aux côtés de Rose Motham, une humaniste engagée. Il livre dans cet ouvrage le fruit de leurs débats : des échanges passionnés, centrés sur le façonnement d'une société idéale, altruiste, écologiste et non violente, qui interrogent également, à la lumière de l'actualité, les tenants et les aboutissants du concept d'utopie cher à Thomas More.
    Reprenant à son compte la forme du dialogue philosophique, Jean-Pierre Moreau offre une argumentation aussi riche que pertinente et fait de cet ouvrage enthousiasmant un espace privilégié pour réfléchir au futur proche de l'humanité.

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  • Chasseurs professionnels, archéologues aguerris ou promeneurs munis de poêle à frire, qui sont ceux qui partent réellement à la recherche de ces fabuleuses richesses, réelles ou légendaires ? Des grands mythes liés à la conquête de l'Amérique aux récits d'îles au trésor et de trésors pirates en passant par les trésors archéologiques des grandes civilisations qui nous ont précédés et par les épaves de galions englouties dans l'océan, Jean-Pierre Moreau revient sur l'épopée de ces inestimables trésors et sur celle des hommes qui les ont cherchés avec passion. Démêlant le vrai du faux, il lève le voile sur bon nombre d'histoires de trésors à travers un exposé historique documenté, mâtiné de détails insolites et de conseils pratiques pour les chasseurs en herbe !

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  • Spinoza fut attaqué de toutes parts mais ses positions marquèrent les controverses sur la Bible, le droit naturel et la liberté de conscience ; on retrouve sa trace dans les Lumières, l'idéalisme allemand, le marxisme et la psychanalyse.
    L'Éthique et le Traité théologico-politique construisent une pensée de la Raison, refusant la finalité, la providence et l'illusion du libre-arbitre, une pensée de l'universalité des lois de la nature, de la singularité individuelle, de la liberté de philosopher.
    Chez Spinoza, rien n'est au-dessus de l'entendement humain ; l'étendue n'est pas moins divine que la pensée ; le bien et le mal sont relatifs ; l'homme n'est pas un empire dans un empire ; la fin de l'État est la liberté.

  • Spinoza et la politique de la multitude, dirigé par Pierre-François Moreau, ENS Lyon, et Sonja Lavaert, de l'Université de Bruxelles. Cet ouvrage fait le point sur la notion de "multitude" avec des spécialistes de Spinoza, particulièrement Toni Negri, afin de voir comment l'auteur de L'Anomalie Sauvage se situe aujourd'hui, 40 ans après la publication de son ouvrage majeur sur Spinoza. L'Anomalie Sauvage, Puissance et pouvoir chez Spinoza a été, en effet, publié en 1981.
    C'est un livre qui faisait apparaître la nouveauté à la fois théorique et politique de la notion spinoziste de "multitude" ; une notion que Toni Negri allait reprendre pour lui-même - avec M. Hardt -comme titre de son livre Multitude de 2014.

  • Les Mosaïques Nature vous offrent l'essentiel en 128 pages.
    - 1 guide des espèces.
    - 1 carnet de terrain personnalisé.

    Enrichi de conseils et d'informations pratiques pour voir les espèces, apprendre à les reconnaître, les dessiner, les photographier., ce carnet accueillera vos propres observations, vous permettant ainsi de garder une trace de vos sorties nature, de transmettre vos données les plus intéressantes, et de progresser plus rapidement.

    Au-delà de l'intérêt gustatif de certaines espèces, le monde des champignons est en lui-même fascinant, que la nature nous invite à découvrir dès la fin de l'été. Écrit par un mycologue passionné, ce petit guide très pratique vous apprendra à observer les champignons et vous aidera à reconnaître les espèces les plus communes de plaine et de moyenne altitude.

    Cet ouvrage comprend :
    - un guide présentant 80 espèces de champignons classées classés en quatre catégories : champignons sans lames ; champignons à lames et à chair cassante ; champignons à lames, à chair fibreuse et sans voiles ; champignons à lames, à chair fibreuse, et présentant un voile net (général ou partiel) ; avec, pour chacune :

    X un texte comportant les caractères distinctifs de l'espèce, des informations détaillées sur sa comestibilité ou sa toxicité, les principaux risques de confusion avec d'autres champignons...

    X une fiche « technique » mentionnant nom scientifique, famille mycologique, hauteur du champignon, couleur de la sporée, présence de voile, types d'insertion des lames, période d'apparition, habitats, comestibilité/toxicité.

    X une photographie rapprochée du champignon dans son milieu.

    X un dessin au trait du champignon vu en coupe.

    Recherche facile grâce à des onglets de couleur.

    - un carnet de terrain comprenant :
    X comment observer et reconnaître les champignons.
    X comment photographier les champignons.
    X calendrier d'observation des champignons.
    X carnet d'observation des champignons.

  • À la fin du mois d'août 1937, le reporter de guerre Robert Capa débarque à New York par le paquebot. Il a 23 ans, il est déjà veuf?: un mois plus tôt, sa compagne photographe Gerda Taro a été tuée lors de la guerre d'Espagne à Brunete, près de Madrid, alors qu'il se trouvait à Paris.
    Ce séjour new-yorkais est l'occasion pour Robert Capa de s'extraire de son désespoir. Il retrouve sa famille, ainsi que ses amis, dont le photographe hongrois André Kertész qui avait été son mentor à Paris, il tente de se faire engager par le nouvel hebdomadaire Life Magazine.
    Mais c'est surtout l'occasion pour lui de mener à bien un projet de livre. Un album à la mémoire de Gerda, intitulé Death in the Making, conçu avec André Kertész, pour évoquer en images les douze derniers mois que Capa a passés en Espagne à couvrir la Guerre civile avec Gerda. Sous l'hommage du combat des Républicains espagnols, cet ouvrage raconte aussi leur amour agité, ainsi que leur collaboration où la cause révolutionnaire devint une cause intime.
    Après Gerda, livre sur la naissance d'un livre, roman où se mêle histoire et fiction, recrée le tourbillon de ces six semaines à New York, une ville en paix, dans laquelle remontent les souvenirs de cette année 1936-1937, ses violences, ses déchirements qui bouleversèrent aussi bien le couple Taro-Capa que l'Europe entière.

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  • Elle est arrivée de Bénin City pour profiter de l'argent suisse et payer les dettes de sa famille.
    Elle vit sous la coupe d'une proxénète qui détient son passeport et son juju, cette figurine sacrée qui lui permet de la contrôler.
    Il conçoit des jeux vidéo fun-gore qui ont fait de lui une star. Il voyage à travers le monde d'hôtel de luxe en festival de geeks, ivre de drogues et vivant dans un univers parallèle où la fiction prend le pas sur la réalité.
    Le soir où elle s'asperge de White spirit et s'immole par le feu pour mettre fin à tout, c'est lui qui l'entraîne dans le lac et la sauve. Il devient pour elle celui qui peut l'arracher à ses démons.
    Les voici liés pour le meilleur et pour le pire, unis par leurs folies et leurs obsessions, associés pour se sortir du guêpier où ils se sont fourrés...

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  • Les marchés publics d'assurance s'apparentent à un objet juridique mal identifié, une figure hybride fruit de la rencontre de deux logiques juridiques a priori antagonistes.

    En effet, ces marchés sont au carrefour de deux droits, le droit des marchés publics, d'origine réglementaire, et le droit des assurances, largement législatif. Deux droits qui agissent tels les pôles d'un aimant pour attraire les contrats publics d'assurance tantôt vers le droit public, tantôt vers le droit des assurances. Si les collectivités territoriales sont désormais rompues aux procédures de passation des marchés publics, elles éprouvent souvent des difficultés à appréhender les contrats publics d'assurance d'où le recours fréquent à des auditeurs pour les aider à définir les besoins et à rédiger les documents de consultation.

    À quelles règles de passation obéissent les marchés publics d'assurance ? Quel rôle jouent les intermédiaires d'assurance ? Quel juge est compétent pour connaître du contentieux des marchés publics d'assurance ? Comment se concilient les dispositions impératives du Code des assurances avec les principes du Code des marchés publics ? Les collectivités territoriales sont-elles des assurés comme les autres ? Comment appréhender le risque ? Le paiement de la prime obéit-il aux contraintes de la comptabilité publique ou aux délais du Code des assurances ? L'assureur peut-il résilier le contrat ?

    La vocation de cet ouvrage, rédigé en étroite collaboration avec SMACL Assurances, assureur éminent des collectivités territoriales, est d'apporter des réponses précises et opérationnelles à ces questions et de fournir en annexes un vade-mecum pour cartographier les risques.

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  • Dans cet ouvrage, les principaux philosophes et historiens de la philosophie des États-Unis, spécialistes de Spinoza, présentent leurs interprétations et dialoguent avec leurs homologues français. C'est la première fois qu'une discussion systématique entre ces deux traditions a lieu. Elle fait suite au dialogue engagé entre Italiens et Français dans le volume Spinoza transalpin [Éditions de la Sorbonne, 2014).

    Si la philosophie ignore les nationalismes, elle n'ignore pas les langues. Ainsi se créent dans chaque pays des traditions d'interprétation : elles partagent des références communes, lisent les auteurs selon des problématiques liées à leur histoire et s'expriment dans des styles spécifiques, propres à leur formation et à leurs institutions. Loin de gêner le débat, ces différences rendent au contraire nécessaires les confrontations.

    Cette rencontre révèle que les philosophes américains prennent en compte les analyses de Gueroult, Matheron, Althusser ou Deleuze pour les prolonger, les contester ou les mesurer à leurs propres recherches. Elle témoigne surtout d'une évolution du commentaire. Il fut un temps où la lecture américaine se concentrait sur la logique et la métaphysique, alors que les questions d'éthique et de politique ainsi que les discussions sur la religion semblaient un domaine réservé à la recherche française. Il apparaît maintenant que ces frontières se dissolvent et que durant ces dernières années, les thématiques de la communauté, de la superstition, de l'objectivité du bien et du mal, de la générosité se développent outre-Atlantique dans de nouvelles perspectives.

    Ont collaboré à cet ouvrage :
    Étienne Balibar, Steven Barbone, Laurent Bove, Edwin Curley, Michael Della Rocca, Simon B. Duffy, Daniel Garber, Pascale Gillot, Céline Hervet, Jonathan Israel, Chantal Jaquet, Mogens Lærke, Jacqueline Lagrée, Yitzhak Melamed, Warren Montag, Pierre-François Moreau, Steven Nadler, Knox Peden, Alison Peterman, Charles Ramond, Michael Rosenthal, Pascal Sévérac, Hasana Sharp, Jack Stetter, Ariel Suhamy, Lorenzo Vinciguerra.

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  • Spinoza

    Pierre-François Moreau

    « Nous sentons et nous expérimentons que nous sommes éternels. » Cette phrase énigmatique n'est peut-être pas solitaire : elle appelle - et suppose pour être comprise - toute une problématique spinoziste de l'expérience, peu aperçue mais régissant des pans entiers du système. L'expérience, c'est d'abord la clef de l'itinéraire par lequel, au début de la Réforme de l'entendement, le narrateur arrache à la vie commune les raisons de chercher le vrai Bien. C'est ensuite, dans les champs de l'histoire (lieu de la fortune), de la langue (lieu de l'usage), des passions (lieu de l'ingenium), le signe de tout ce qui paraît échapper à la Raison sans pourtant la contredire. C'est enfin la présence, en tout homme, d'une conscience de la nécessité au sein même de la finitude. Ainsi l'étude de l'expérience permet-elle de voir autrement la Raison elle-même ; de comprendre, aussi, la constitution du système qui apparaît comme une réflexion sur les formes et les moyens de la rationalité.

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  • Inconnue soixante-dix ans après sa réalisation, Clairvivre est une ville nouvelle réalisée par Pierre Forestier, également oublié.
    Construite pour les blessés du poumon, elle abrite aux confins du Périgord et du Limousin 177 pavillons de deux logements, un hôtel sanatorium, un hôpital, un magasin général, des bâtiments industriels et les bâtiments de service (épuration d'eau, centrale électrique...). C'est la première application en France des idées modernes à la fois sur le plan architectural, constructif et urbain.

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