• Le 22 avril 1945, Yvonne Oddon est libérée du camp de Mauthausen. Le 28 juin 1945, elle témoigne au Muséum national d'Histoire naturel. Ce récit, écrit à chaud, saisit par sa rigueur factuelle. Yvonne Oddon décrit sans fard les conditions de vie inhumaines des prisons de la Wehrmacht et des camps de Ravensbrück et Mauthausen.
    Par-delà la souffrance, c'est aussi la vie quotidienne des prisonnières qu'elle tâche de retranscrire, tout particulièrement celle des femmes. En dépit des atrocités, la dignité des prisonnières demeure, des solidarités se nouent, graines de résistance semées au comble de l'horreur. Le désespoir est finalement absent de ce récit car la bibliothécaire est habitée par une autre préoccupation : l'urgence de témoigner.

  • Les 100 discours qui ont marqué le XXe siècle Nouv.

    Jaurès, Blum, Luxembourg, Gandhi... En quelque 350 pages, ce livre nous fait redécouvrir 100 discours qui changèrent la face du monde, en replaçant chacun, par le biais d'analyses commentées, dans son cadre historique.
    Les 100 discours qui ont changé le monde : du début du siècle à la fin de la Seconde Guerre mondiale Jean Jaurès, Rosa Luxembourg, Léon Blum, Gandhi, Franklin D. Roosevelt... Derrière ces grandes figures du XXe siècle, autant de prises de parole inspirées qui ont changé l'Histoire. Ce florilège restitue ces différents discours dans leur exhaustivité, en les restituant chacun dans son époque.
    S'inscrivant dans la démarche d'Eric J. Hobsbawm, l'équipe interuniversitaire et pluridisciplinaire de politologues et d'historiens mobilisés pour le présent ouvrage retrace ainsi l'histoire du xxe siècle par le prisme des grands discours qui l'ont marqué.
    Chacun de ces textes est précédé d'une introduction qui le contextualise dans le moment historique et permet d'en mesurer l'impact international. De nombreux renvois permettent au lecteur de suivre l'évolution d'une même problématique à travers le temps : colonisation, construction du multilatéralisme, idéal communiste, lutte contre le nazisme, etc.
    Première édition : éditions André Versaille (2008).

  • Comment faire la guerre réunit 216 maximes sur le fait militaire de Napoléon, dont les mots d'ordre sont vitesse, calcul, discipline et simplicité. Une lecture essentielle qui fait entrer dans la tête d'un des plus grands stratèges de tous les temps.
    Napoléon n'a jamais eu le temps d'écrire le traité de guerre qu'il projetait. Comment faire la guerre comble ce manque.
    « Pour Napoléon, l'art de la guerre est tout de mouvement : surprendre l'ennemi, le contourner et l'encercler, puis l'enfoncer », analyse Jean Tulard, dans une préface inédite qui vient éclairer les 216 maximes napoléoniennes rassemblées par Gérard Guégan.

  • L'aube à Birkenau

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    • Arenes
    • 20 Novembre 2019

    « La guerre avait fauché une génération. Nous étions effondrés. Mon oncle et ma tante avaient beau être médecins, ils ne possédaient plus rien. Leur clientèle avait disparu. Leur maison avait été pillée. Leurs économies avaient fondu. Le lendemain de mon arrivée à Paris, comme ils n'avaient ni argent ni vêtements à m'offrir, c'est une voisine qui m'a secourue avec une robe et des sous-vêtements.
    Il régnait dans la maison une atmosphère de désolation. Il n'y avait plus le moindre meuble. Les miroirs avaient été volés, à part ceux qui étaient scellés aux murs et que les pillards n'avaient pas pu emporter.
    Je faisais ma toilette matinale devant un miroir brisé par une balle. Mon image y apparaissait fissurée, fragmentée.
    /> J'y voyais un symbole.
    Nous n'avions rien à quoi nous raccrocher. Ma soeur Milou était gravement malade, mon oncle et ma tante avaient perdu le goût de vivre.
    Nous faisions semblant de vouloir continuer. ».
    Simone Veil raconte son enfance, sa déportation, et l'impact de cette épreuve dans sa vie.

  • 16 mai 1770. Louis XVI et Marie-Antoinette, tout juste mariés, se retirent pour leur nuit de noces. Mais le roi, qui a trop mangé et ne s'intéresse pas à la bagatelle, s'endort aussitôt, sans que le mariage soit consommé. Il faudra attendre huit ans pour qu'enfin, la reine donne naissance à un premier enfant... D'une plume flamboyante, ce livre nous fait entrer dans l'intimité de Marie-Antoinette. Preuves historiques à l'appui, il révèle d'ailleurs que le premier enfant royal n'est pas de Louis XVI, mais du comte d'Artois, le frère du roi. Au coeur d'un Versailles en pleine effervescence libertine, de bals masqués en parties fines, on découvre une reine de France scandaleuse qui collectionne les amants et les maîtresses. Une femme qui dissimulait derrière sa frivolité un besoin maladif de plaire et de vivre éternellement dans l'insouciance de la jeunesse.
    Révélations historiques sur l'intimité de la reine.

  • Homme politique passionné, Winston Churchill analyse son époque avec une clairvoyance presque prophétique et nous décrit les temps agités qui préludent au déchaînement apocalyptique de la Seconde Guerre mondiale.
    Mars 1936, Hitler dénonce le traité de Locarno et envahit la Rhénanie. Trois ans plus tard, il bafoue celui de Munich et annexe la Tchécoslovaquie. Entre ces deux dates, Winston Churchill observe et consigne ces événements annonciateurs de sombres lendemains. Inlassable défenseur de la paix, il ne cesse d'alerter ses contemporains du danger du réarmement allemand et leur recommande de se préparer à un conflit qui semble, hélas, inévitable.

  • Homme d'État exceptionnel, Winston Churchill fut également un écrivain prolixe, puisant dans sa propre vie une source inégalable d'inspiration.
    Né en 1874, petit-fils du vice-roi d'Irlande, il sera l'un des témoins privilégiés, et plus tard l'acteur des principaux événements des XIXe et XXe siècles. Élève plus que médiocre, il entre au 4e hussards, poursuit une carrière d'officier et de journaliste à Cuba, en Inde, en Égypte et en Afrique du Sud puis quitte finalement l'armée pour entrer en politique. Il n'a pas encore 30 ans. Apprentissage difficile du latin, charges au sabre clair contre les armées du Mahdi, évasion mouvementée des geôles boers, Mes jeunes années regorge de morceaux de bravoure et d'anecdotes savoureuses. C'est au son des balles, au fil des dépêches que s'est forgé le plus fort caractère du XXe siècle et le plus glorieux enfant de l'Empire britannique.

  • Ayant recueilli les suffrages de ses contemporains au point de devenir l'une des portraitistes les plus influentes de son temps, Elisabeth Louise Vigée Le Brun (1755-1842) se créa une position unique et, s'étant tôt soustraite à l'influence des représentations académiques réglementées, participa à la remise en cause du genre du portrait de cour. Surprise par les troubles révolutionnaires, elle fit partie de la première vague d'émigration et entreprit un voyage d'exil qui dura près de treize années.
    Turin, Bologne, Florence, Rome, Naples, Dresde, Berlin... offrirent à son inspiration des étapes variées. Elle prit ses quartiers à Vienne, puis à Saint-Pétersbourg avant de revenir en France sous le Consulat. Parce qu'elle fit partie aussi bien de la familiarité de la noblesse de cour que de l'élite cultivée des salons, ses Souvenirs éclairent le brillant de son parcours tout autant que les moeurs d'une société en constante transformation.

  • Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».
    Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.
    Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fi llette.
    En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.

  • Martin Luther King a dédié sa vie à la lutte contre le racisme et la ségrégation aux Etats-Unis.
    Le 28 août 1963, au terme d'une marche qui rassemble 250000 personnes, il prononce son fameux discours "I have a dream", véritable hymne à la liberté. La loi sur les droits civils, votée en 1964, établit l'égalité des hommes, quelle que soit leur race, au sein de la nation américaine. En 1882, Ernest Renan, lors d'une conférence restée célèbre, affirme que ni la race, ni la langue, ni la religion ne peuvent définir une communauté nationale.

  • Un jour de 1939, les nazis font irruption au domicile de Gustav. Parce qu'il est Juif, il est déporté à Buchenwald avec son fils Fritz. Là, débute une épreuve inimaginable : la faim, le froid, les humiliations et la violence deviennent leur seul horizon.Puis, on annonce à Gustav qu'il est transféré à Auschwitz. Tous les déportés savent que c'est un aller sans retour, un nom qui résonne comme une condamnation à mort. Malgré tout, Fritz refuse de quitter son père et demande à partir avec lui.Dans ce camp où l'humanité et l'espoir n'ont pas leur place, une seule chose préserve Gustav et Fritz : l'amour entre un père et son fils. Un amour infini, plus fort que l'horreur du monde.Basé sur le journal secret tenu par Gustav pendant sa captivité, ce livre raconte leur incroyable histoire. Un récit de courage et de survie au coeur de l'enfer.

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  • Engagé volontaire comme simple soldat en 1793, Gervais est de toutes les campagnes de la Révolution et de l'Empire. Ses épaulettes d'officier, il les conquiert sur les champs de bataille de l'Europe. C'est là qu'il se signale par sa bravoure, comme à Heilsberg, en 1807, où avec quelques hommes il construit un pont sous le feu de l'ennemi, s'y engage le premier, et permet à tout son régiment de passer l'Alle et de gagner un combat. Lui qui n'a jamais quémandé aucun honneur, il reçoit la croix pour cette action d'éclat. Plusieurs fois prisonnier ou blessé, Gervais raconte avec simplicité ses exploits et ses misères, sans jamais chercher à s'attribuer un rôle qu'il n'a pas joué. C'est ce qui fait tout l'intérêt de ses souvenirs. Le capitaine Gervais est un authentique héros. Il y en avait beaucoup comme lui dans la Grande Armée.

  • En 1908, Albert Kahn, un riche banquier parisien embarque à bord du transatlantique " Amerika ", vers New York et commence un tour du monde de plusieurs mois. Il veut voir les pays, les peuples, il veut gorger son regard pour comprendre ce qui, en lui, s'affiche comme une évidence : le monde connu est au bord de l'implosion - d'une disparition prochaine. Lorsqu'il revient de son voyage en 1909, il amorce un projet démesuré, unique : les " Archives de la Planète ".
    L'idée, somme toute, est simple : confier à des photographes et à des cinéastes le soin de prendre des images, beaucoup d'images, des milliers d'images, pour créer des archives volontaires, pour sauver ce qui peut l'être encore, avant extinction définitive. Le projet restera inachevé à cause de la ruine financière d'Albert Kahn.

  • En 1797, Georges Bangofsky s'engage à vingt ans dans sa Lorraine natale au 7ème régiment de hussards. Avec cette unité légendaire, il fait les campagnes de la République et de l'Empire, d'abord comme simple cavalier, puis avec l'épaulette. Deux carnets de guerre, d'une grande densité, retracent les étapes du lieutenant Bangofsky, celles d'un brave, fidèle à l'armée et au souvenir de l'Empereur. Son vivant récit est "à recommander aux studieux de l'histoire napoléonienne et aux amateurs de mémoires".

  • Sur la côte atlantique, au large de La Rochelle, l'île d'Aix occupe une position maritime stratégique. Place forte réputée imprenable sous l'Empire, c'est là qu'après la défaite de Waterloo, Napoléon trouva refuge. De l'espoir d'une possible fuite aux Amériques à sa capture par les Anglais, David Chanteranne nous raconte ici un épisode méconnu de la vie de l'Empereur : son tout dernier séjour en France, entre terre et mer.

  • Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, entre travail et plaisir.
    Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Winston Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya, entre parties de chasse, expéditions touristiques et rencontres avec des officiels, qu'ils soient colons ou chefs de tribu. Dans cette véritable oeuvre littéraire, il décrit son périple du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle, charmé par les tribus qu'il rencontre, mais dénonçant déjà les abus du colonialisme.

  • Adrien de Mailly est le fils du Maréchal de Mailly, guillotiné en 1794. La famille revient en France sous le Consulat. Adrien de Mailly entre à l'École spéciale militaire à Saint-Cyr, puis à l'École de cavalerie de Saint-Germain-en-Laye. Il est nommé officier au 2e régiment de carabiniers. Son témoignage évoque la campagne de Russie en 1812, du Niémen à Moscou et de Moscou au Niémen. « Je sais qu'il ne sera jamais possible à aucun peintre ni à aucun historien de rendre à l'imagination l'horreur de nos souffrances et l'immensité de ce désastre » écrit l'auteur à propos de la retraite de Russie. Pourtant, son témoignage, émaillé de descriptions, constitue un tableau saisissant de la campagne, auquel les historiens ont eu recours.

  • Ce que l'on nomme « Milieu », « Mitan » en argot, a ses propres lois non écrites, ses règles son langage et son code de l'honneur. Nous devrions l'e´crire au passe´, car avec le temps, les choses ont bien change´ ! Comme la Socie´te´´ , le Milieu a e´volue´. Et pas vraiment en bien ! Les anne´es soixante marqueront ce de´clin, la fin du milieu a` l'ancienne. Celui des voyous d'antan qui cultivaient si bien les règles de la parole donnée. Un milieu dans lequel on ne tirait pas sur les flics ou très rarement. Celui qui avait le malheur de sortir des rails et de plomber un perdreau, avait alors des comptes a` rendre a` ses pairs. Si la justice des hommes ne parvenait pas a` le punir, le Milieu s'en chargeait alors !

    Non par pur altruisme, que nenni ! Pour la tranquillite´´ des affaires, il n'est jamais bon de taper du pied dans une fourmilièrehabitée par des flics...

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  • Les archives, ce ne sont pas seulement des documents anciens réservés aux historiens ou aux curieux. Produites dans le cadre d'une activité précise, pour des besoins de gestion, souvent aussi pour établir un droit ou une obligation, les informations qu'elles renferment n'ont rien à voir avec les ouvrages d'une bibliothèque ou les objets présentés dans un musée, ces derniers ayant souvent été rassemblés en fonction de choix délibérés.
    En réalité, et contrairement à une idée reçue, les archives ne sont pas hors du temps. Le métier d'archiviste en témoigne, qui est concerné au premier chef par les évolutions technologiques et par les interrogations qui agitent la société contemporaine (devoir de mémoire, droit à l'oubli...). Ce sont donc les archives dans leurs multiples dimensions que Bruno Galland s'emploie à décrire et à comprendre dans ce volume à l'usage des professionnels, des historiens et des étudiants, mais aussi des généalogistes et du grand public.

  • Le livre qui va changer votre façon d'appréhender le passé !

    Force est de constater qu'il est parfois difficile de se projeter dans un vieux cliché en noir et blanc. Pour redonner vie à des scènes du passé qui semblent parfois irréelles, Wolfang Wild et Jordan J. Lloyd nous proposent dans cet ouvrage une sélection de 130 photographies historiques colorisées, qui montrent l'évolution de la société, des transports et de la technologie dans le monde, entre 1839 et 1949.
    Quelques photographies présentées ici sont très connues (comme le train qui déraille en gare de Montparnasse en 1895), d'autres ont été prises par des photographes célèbres (Dorothea Lange ou Henry Fox Talbot, l'un des pionniers de la photographie), certaines images représentent des personnalités (l'aviateur Louis Blériot, Abraham Lincoln, la suffragette Emmeline Pankhurst, Jesse James) ou des événements qui ont marqué l'histoire (armistice de 1918, naufrage du Titanic, découverte de la tombe de Toutankhamon). Mais la plupart des photographies n'ont pas été prises par des artistes connus, et ne représentent pas des personnes ou des faits célèbres, en revanche elles permettent de découvrir le monde à cette époque.
    Tous ces documents ont été minutieusement restaurés et colorisés grâce à des couleurs précises, l'authenticité historique ayant été vérifiée pour chaque élément. Les textures et les détails qui jusqu'ici étaient restés cachés réapparaissent. La colorisation de ces images anciennes permet de leur redonner vie, et de rendre le passé plus accessible en créant l'émotion.
    Revisitez le passé grâce à un fabuleux voyage dans le temps !

  • Avec une rigueur méticuleuse et un humour subtil, Juliette Cazes nous embarque dans une expédition pleine de rebondissements à travers le monde et ses traditions funéraires. Des cercueils en cage en Écosse, des têtes momifiées en Nouvelle-Zélande, des funérailles musicales à La Nouvelle-Orléans ou encore des inhumations célestes au Tibet... À ses côtés, découvrez dans la joie et la bonne humeur comment on cohabite avec les morts, ailleurs!

  • La fin du monde aztèque : entre dieux morts et violence monothéiste Nouv.

    Au milieu de l'année 1524, dans ce continent baptisé Indes orientales, inconnu des Européens, douze Franciscains arrivent à Mexico au terme d'une marche exténuante de cinq semaines. Deux mondes que tout oppose viennent d'entrer en collision. Ce face-à-face révèle surtout une incompréhension entre le camp chrétien, aveuglé par son obsession évangélisatrice, et des Mexicains exténués par une défaite qui a vu la mort d'une grande partie de leur peuple et celle de leurs dieux.
    Un manuscrit daté de 1564 conservé par les Archives secrètes du Vatican rapporte les échanges. Intitulé Colloquios y doctrina christiana, le document représente une trentaine de folios, la moitié en espagnol, l'autre moitié en nahuatl, la langue des Aztèques, traduits ici et longuement commenté par Patrick Saurin.

  • Mémoires

    Adrien Bourgogne

    De Moscou à la Bérézina, les soldats de la Grande Armée furent les sacrifiés de l'Histoire. Le journal de route du sergent Bourgogne raconte cette retraite qui coûta la vie à quatre cent mille soldats.

  • Histoire de la Révolution russe.

    1. La révolution de Février.

    « Durant les deux premiers mois de 1917, la Russie était encore la monarchie des Romanov. Huit mois plus tard, les bolchéviks tenaient déjà le gouvernail, eux que l'on ne connaissait guère au commencement de l'année et dont les leaders, au moment de leur accession au pouvoir, restaient inculpés de haute trahison. Dans l'histoire, on ne trouverait pas d'autre exemple d'un revirement aussi brusque, si surtout l'on se rappelle qu'il s'agit d'une nation de cent cinquante millions d'âmes. [...] L'histoire de la révolution est pour nous, avant tout, le récit d'une irruption violente des masses dans le domaine où se règlent leurs propres destinées. » Léon Trotsky.

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