Editions Des Regionalismes

  • Edité à l'origine en 1866, voilà un Armorial qui replace les communes, « jadis aussi fières de leurs libertés et de leurs privilèges que de leur vieil écusson », au centre de l'histoire héraldique de la Provence.
    Présentées chacune avec son blason dessiné et sa description suivant les règles de la science héraldique, les communes de la Provence retrouvent ici leurs véritables racines historiques.
    Un ouvrage de référence pour tous ceux qui s'intéressent à la connaissance de l'histoire de la Provence, à ses racines et à ses blasons, bien plus « parlants » que leurs modernes avatars : les tristes et uniformes logos...).

  • René Cuzacq fit paraître deux études sur le sujet, la première en 1941 et la seconde en 1951. Depuis plusieurs années ces deux études réunies en un seul volume étaient épuisées. Et l'auteur, un peu oublié depuis une quarantaine d'année.
    Pourtant l'histoire compliquée de ce couvre-chef - devenu incontournable dans l'Entre-deux-Guerres dans toutes les couches de la population, puis peu à peu abandonné - est tout à fait intéressante. Son origine pyrénéenne ne fait pas de doute mais ce sont les guerres carlistes, en Espagne, qui ont sans doute popularisé son nom de « béret basque ». Un petit ouvrage pour découvrir une foule d'informations et d'anecdotes sur un attribut vestimentaire qui reste très attaché à la « Vasconie ».
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  • L'histoire d'Etretat ne commence pas au XIXe siècle mais remonte bien à la plus haute antiquité.
    Un des plus célèbres érudits régionalistes que compta la Normandie au cours du XIXe siècle - lui-même originaire d'Etretat - nous raconte en détail la vie de la cité au cours des siècles passés dans cette monographie passionnante parue (initialement) en 1869.
    Pour mieux comprendre et apprécier une des villes les plus pittoresques des côtes normandes, et aller un peu au-delà du cliché de la carte postale touristique que le monde entier connaît.

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  • Au travers des souvenirs du « dernier des mariniers de la Loire », Raoul Toscan (1884-1946) évoque, avec bonheur, ce que fut l'histoire de ces marins de la Loire depuis les temps anciens jusqu'au tout début du XXe siècle.
    En effet, la batellerie ligérienne, comme celle de tous les grands fleuves français, disparaissait définitivement au tournant de ce siècle- là.
    Mêlant souvenirs personnels du marinier, anecdotes et éléments historiques anciens et plus récents, l'épopée prend corps et vie pour le plus grand bonheur de tous ceux qui se passionnent ou veulent en savoir davantage sur la Loire et ses mariniers d'antan.

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  • Jadis, lorsque les navires longeaient de plus près la côte et que la population riveraine composée en grande partie de pirates, essayait par des signaux trompeurs de faire échouer les embarcations afin d'exercer l'horrible droit de bris, les naufrages étaient relativement beaucoup plus fréquents sur le rivage des Landes qu'ils ne le sont aujourd'hui. Les habitants des villages les plus rapprochés du littoral racontent de lugubres histoires qui font dresser les cheveux, et si l'on croit les mauvaises langues, il y aurait parmi les riverains des hommes qui regrettent ce bon vieux temps du pillage et du meurtre... » (1864).
    J.-J. Taillentou, à partir de nombreuses archives, met en lumière l'exacte histoire des naufrages sur cette côte, depuis le XVIe jusqu'au début du XXe siècle. Un passionnant morceau de l'histoire méconnue des Landes maritimes !

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  • Jusqu'ici, cette partie de l'ancienne Gascogne qu'on nomme maintenant les Landes n'a pas eu encore son histoire. Touché de l'oubli où on a laissé si longtemps les peuples des Landes, de l'Adour et de la Garonne, comme s'ils étaient, en quelque sorte, étrangers à la France, nous avons résolu d'écrire son Histoire ». Ainsi s'exprimait l'auteur dans l'introduction à la première édition, parue l'année de sa mort.
    Depuis lors, peu nombreux sont ceux qui se sont attaqué à ce redoutable et vaste chantier d'écrire une histoire des Landes, car elle se doit d'être plurielle, à l'instar de la mosaïque de pays qui en ont constitué le département.
    Aussi, même incomplet et ancien, l'ouvrage de l'abbé Dorgan reste un outil indispensable et passionnant pour qui veut comprendre et apprécier l'histoire de cette « terre des Landes si hospitalière pour tous », histoire d'avant que ne change profondément sa physionomie avec la plantation systématique du pin maritime sur une grande partie de son territoire.

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  • L'Histoire illustrée des rues de Grenoble date de 1893. Ce n'est donc pas un ouvrage mis à jour et exhaustif des rues de l'actuel Grenoble du XXIe siècle.
    C'est, par contre, un livre précieux sur la configuration que présentait Grenoble à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, à peine sortie du carcan de ses remparts.
    Complété par un index des rues citées, voilà un outil, certes nostalgique, mais utile et édifiant sur les transformations que peut subir une grande ville en l'espace d'à peine un siècle...

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  • En 1891, l'abbé Capdevielle, « prêtre dans les montagnes et membre du Club Alpin Français », fait paraître son étude historique et sociale de la vallée d'Ossau. Il y aborde tous les aspects historiques, géographiques, culturels et sociaux de cette vallée du Haut-Béarn. C'est, en fait, l'ouvrage de référence pour qui veut comprendre et apprécier les originalités de la vallée d'Ossau.

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  • L'ouvrage est divisé en huit chapitres, ceux-ci consacrés au Petit-Mars à l'époque romaine. à Mauves, à Rieux- Pégréac, où il place la station Duretie de la Table de Peutinger, d'accord sur ce point avec plusieurs archéologues très sérieux . à Saint-Nazaire, qui lui rappelle ce fameux port de Corbilo, signalé par Pythéas trois siècles et demi avant l'ère chrétienne, déjà disparu au temps de Strabon . à Guérande et à la côte guérandaise . à Ancenis et aux traces de l'occupation romaine dans la vallée de la Loire . à Blain, centre industriel et commercial des Namnètes. Le huitième chapitre est une copieuse et très complète dissertation sur les antiquités et l'histoire de Nantes depuis l'époque gauloise jusque et y compris l'époque romaine.

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  • Le terme « Uchronie » est composé des mots grecs « U » et « Chronos » signifiant respectivement « non » et « temps » ce qui peut se traduire par « un temps qui n'existe pas ». C'est le terme qu'inventa le philosophe Charles Renouvier, en 1857, avec son ouvrage précurseur : « Uchronie : l'utopie dans l'Histoire ».
    Il y entreprend rien moins que de réécrire l'Histoire en partant de l'hypothèse que le christianisme n'étant pas devenue religion d'état sous l'empereur Constantin, la face du monde s'en trouve changée dans la mesure où le monde s'évite les siècles d'obscurantisme, de répression et de tyrannie du catholicisme...
    ... Ou quand, au XIXe siècle, la philosophie flirte avec la sciencefiction pour donner naissance à un genre littéraire qui connaîtra son heure de gloire un siècle plus tard. Un ouvrage capital à redécouvrir absolument...
    Charles Renouvier (1815-1903), né à Montpellier, étudie à l'Ecole Polytechnique et participe au mouvement socialiste et républicain de l'époque. Auteur d'oeuvres philosophiques où le protestantisme, est le symbole du libre-penseur face à une société catholique corsetée dans ses conservatismes. Son ouvrage majeur, «Le Personnalisme», marque la prééminence des valeurs de Justice, de Morale et de Liberté de conscience face à tous les dogmatismes.

  • Il est vraisemblable que Jeanne d'Albret aurait paru plus grande si son fils avait été moins grand. Cependant, elle ne fut pas seulement la mère d'Henri IV : Jeanne incarna chez nous la Réforme, cette immense révolution, une des plus importantes dans ses prolongements que le monde ait connues et qui n'aurait pu avoir en France son puissant déroulement sans sa présence. Elle incarna aussi la survivance de nos libertés provinciales et particulièrement l'indépendance des régions gasconnes qui n'avaient pas eu de défenseur plus farouche depuis son ancêtre Gaston Fébus.
    Cette princesse de la Renaissance, amie des lettres et des arts comme sa mère, la Marguerite des Marguerites, écrivant et versifiant avec esprit, sévèrement honnête dans son comportement public, parfaitement pure dans sa vie privée, fut accusée de sectarisme et de sécheresse de coeur. Ce dénigrement systématique devait être très sensible à tous les Béarnais. La renaissance de nos vallées délaissées depuis des siècles date de son règne. Le Béarn lui doit une multitude de petits châteaux, qui portent tous l'empreinte de son caractère. Elle est considérée comme la patronne de ce pays. Les villages tirés de leur torpeur, repeuplés, réconfortés par une bonne législation, de nouvelles industries créées, le lit des rivières approfondi, nous lui devons tout cela.
    Et lorsque le promeneur passe sur certain vieux chemin solide et caillouteux, suivant le faîte des collines à perte de vue comme les routes romaines, le paysan consulté lui répond en langue d'oc : « Qu'ey lou cami de la reyne Yanne » (C'est le chemin de la reine Jeanne). Elle avait le sang ardent des seigneurs à la race desquels elle appartenait, ces Gascons turbulents et audacieux qui avaient remué la France pendant deux siècles. Elle les continua, ne craignant pas la bataille, sachant parler au peuple aussi bien qu'au soldat, toujours prête à risquer sa vie pour la religion, ses intérêts pour ceux de sa race. Plus tard, cette femme dont la vie fut un long drame fut peu défendue. Les biographies d'elle sont fragmentaires, incomplètes ou périmées. J'essayerai surtout, en utilisant des documents épars, édités ou inédits, de faire revivre la figure de celle que dépeignait ainsi d'Aubigné, qui l'avait connue : « Cette princesse n'avait de femme que le sexe, l'âme entière aux choses viriles, l'esprit puissant aux grandes affaires, le coeur invincible aux adversités. »

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  • L'ascension du Mont-Cervin fut un des fantasmes les plus accrocheurs de l'alpinisme de la seconde moitié du XIXe siècle.
    De 1857 à 1865, de multiples tentatives - qui toujours échouent - se font jour jusqu'à celle, couronnée de succès, de 1865 : le 14 juillet 1865, Edward Whymper et son équipée (guides, porteurs et alpinistes) parviennent enfin au sommet par le versant suisse. La descente donne lieu à un des accidents les plus dramatiques et les plus mythiques de l'alpinisme européen. Durant des décennies, la corde maudite qui, en se rompant inopinément, a précipité 1000 m plus bas quatre des sept ascensionnistes défraiera la chronique...
    Voici en quelque sorte la véritable histoire alpinistique de la montagne hors du commun qu'est le Cervin, et des hommes pour lesquels elle fut objet de fascination.

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  • L'ascension du Mont-Cervin fut un des fantasmes les plus accrocheurs de l'alpinisme de la seconde moitié du XIXe siècle.
    De 1857 à 1865, de multiples tentatives - qui toujours échouent - se font jour jusqu'à celle, couronnée de succès, de 1865 : le 14 juillet 1865, Edward Whymper et son équipée (guides, porteurs et alpinistes) parviennent enfin au sommet par le versant suisse. La descente donne lieu à un des accidents les plus dramatiques et les plus mythiques de l'alpinisme européen. Durant des décennies, la corde maudite qui, en se rompant inopinément, a précipité 1000 m plus bas quatre des sept ascensionnistes défraiera la chronique...
    Voici en quelque sorte la véritable histoire alpinistique de la montagne hors du commun qu'est le Cervin, et des hommes pour lesquels elle fut objet de fascination.

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  • Le dictionnaire des noms de rues de Bordeaux de Roger Galy en est à sa sixième et présente édition. La dernière mise à jour datait de 2000. Il était logique, sept ans après, d'en présenter une nouvelle mouture.
    Recomposée, revue, et augmentée des nouveaux noms de rues donnés depuis 2000, y compris les rues débaptisées et renommées (en particulier pour les rues faisant doublon entre Bordeaux et Caudéran), cette édition est agrémentée de près de 300 illustrations de tous ordres qui en font un véritable dictionnaire dans lequel on vient puiser des informations historiques, anecdotiques ou curieuses, et où l'on peut se laisser aller à remonter le temps, le long de ces plaques bleues des rues de Bordeaux...

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  • Une fois passés les fastes et les commémorations du 400e anniversaire de la fin des travaux de ce qui n'est que le troisième phare de Cordouan, il peut être intéressant voire passionnant de se (re)plonger dans les études, recherches et, pourquoi pas ? récits, contes et légendes inspirés par cet édifice de tout temps hors normes et de son médiatique et mystérieux architecte-constructeur, Louis de Foix.
    Pour ce qui est des recherches (et des trouvailles) sur Cordouan et sur Louis de Foix, le nom (un peu trop oublié) d'Ernest Gaullieur, archiviste de la ville de Bordeaux à la fin du XIXe siècle, arrive en tout premier avec celui d'un autre grand érudit gascon : Philippe Tamizey de Larroque. Pour faire bonne mesure, l'on y trouve également J.-Fr. Samazeuilh et Elisée Reclus (pour la partie géographie), J. Collin de Plancy et Albert Laporte (pour la partie légende et roman).
    Une façon plus singulière d'approfondir le sujet, avant ou après que l'envie vous aura pris d'aller vous rendre compte sur place, car il y a matière à en savoir plus : depuis le premier phare ordonné par Charlemagne au IXe siècle, en passant par la Tour des Anglais due au Prince d'Aquitaine, le Prince Noir ; sans compter les quelque 25 ans de travaux, enchevêtrés de guerres civiles, d'incroyables mesquineries et d'inénarrables lenteurs administratives et royales, qui ruinent Louis de Foix et le font mourir avant l'achèvement de ce qui reste une merveille singulière.

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  • Les châteaux de Bénauges et de Pommiers, ou encore la bastide de Sauveterre-deGuyenne, comptèrent parmi les principales forteresses des seigneuries de l'Aquitaine anglo-gasconne.
    C'est que, durant les trois siècles de guerres que se livrèrent Anglo- Gascons et Français au moyen âge, la vallée de la Garonne, aux portes de Bordeaux, jouait un rôle important dans la défense du duché.
    A travers une étude historique et une promenade archéologique sur les lieux mêmes, L. Drouyn nous fait découvrir des merveilles du passé que, trop souvent, l'habitude de les côtoyer, nous rend quasi indifférents.

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  • « ... Le champ restait donc libre pour qui voulait écrire une histoire de Crémieu. Celle qui paraît aujourd'hui n'a d'autre mérite que de ne pas être une oeuvre de seconde main et d'accorder peu de crédit à des traditions souvent suspectes. Je me suis servi presque uniquement des documents d'archives, sans négliger les autres moyens d'information qui étaient à ma portée. Telle est la dispersion des pièces inédites qu'on ne peut se flatter de les rencontrer toutes dans les dépôts publics. Plusieurs personnes ont bien voulu me communiquer des documents qu'un heureux hasard avait mis entre leurs mains. L'intérêt, fort mince en soi, d'une monographie locale ne réside pas dans les menus faits que des recherches patientes permettent de réunir ; les détails relatifs aux moeurs et aux institutions donnent seuls quelque prix à un semblable travail. Je voudrais que, sans sortir du cadre où il doit se renfermer, ce volume pût offrir une image assez fidèle de la vie matérielle et morale d'une petite ville du Dauphiné, pendant les cinq ou six derniers siècles de son histoire » (extrait de l'Introduction, édition originale de 1889).

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  • Initialement publié en 1948, voici une rapide mais complète vision des grandeurs et décadences de Brouage, entre Marennes et Rochefort, en Saintonge (Charente-Maritime). Le modeste, puis florissant, port qui exporte le sel des salines saintongeaises vers l'Europe entière, devient une place militaire convoitée par Catholiques et Protestants durant les Guerres de Religion. Champlain, le fondateur du Canada français va y naître vers 1570... Définitivement devenue catholique, Brouage est honnie par sa voisine rochelaise protestante qui y voit une concurrence et un danger. Le Cardinal de Richelieu s'approprie la place et les riches revenus du sel :
    Il en fait la forteresse que l'on connaît encore. Le cardinal de Mazarin y prendra la relève avec ses fameuses nièces... Mais le port périclite irrémédiablement au XVIIe siècle, supplanté par Rochefort. La Révolution le transformera en prison annexe des tristement fameux « pontons »...
    Nous reste un splendide ensemble d'architecture militaire dont il est passionnant de découvrir l'histoire avec ce petit ouvrage.

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  • La province d'Ancien Régime de Guyenne était un vestige du moyen-âge, - de l'époque où régnait le Prince Noir au XIVe siècle - de l'embouchure de la Gironde aux Causses de l'Aveyron.
    Que restait-il, à l'orée des années 1900, de la province dissoute par la volonté des Conventionnels, un siècle plus tôt ?
    A la Belle-Epoque, les moeurs, les coutumes et les traditions formataient dans une même culture les individus venus de contrées différentes. Le but du présent ouvrage, qui restitue, par le texte et une iconographie exceptionnelle, les heures glorieuses de la Guyenne, est de nous attarder sur toutes ces spécificités qui permirent à cette province d'acquérir son incontestable renommée.
    L'auteur a mené sur l'alter ego de la Guyenne : la Gascogne, le même travail passionnant. Mais également sur les Gens du Pays basque, du Béarn, de Bretagne ou encore de Lorraine.

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  • Evoquer la Route du Médoc, de Bordeaux au Verdon, est une bien agréable façon de voyager au fil du temps et de découvrir le passé des villes et villages médoquins qu'elle traverse. Au travers de cartes postales, de photographies anciennes, vous découvrirez ce qu'a été la vie et l' histoire de ce grand axe routier que tout un chacun a emprunté et empruntera différemment à la lecture de cet ouvrage documenté... et somme toute, hors des sentiers battus !

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  • « ...L'historique des Rues d'Orléans n'a point la prétention d'être une oeuvre d'érudition, dans le sens absolu du mot : c'est plutôt une oeuvre de vulgarisation. Dans ce travail, nous avons cherché à intéresser le lecteur en mettant en relief, non seulement les événements qui se rattachent à l'histoire de notre Vieille Cité, mais surtout les faits anecdotiques ou autres qui s'y sont déroulés, ayant une certaine importance au point de vue local. Pour arriver à ce but, il nous a fallu compulser les anciens historiens orléanais, puis compiler les oeuvres si diverses de ceux qui, plus près de nous, se sont occupés de notre ville... Nos contemporains, également, n'ont point échappé à nos investigations, ainsi que le prouvent les notes et renvois indiquant la source de nos emprunts. Les archives départementales et communales nous ont aussi fourni leur contingent de renseignements: les feuilles locales, elles-mêmes - journaux et publications - ont été mises à contribution, surtout en ce qui concerne les faits orléanais proprement dits. Malgré ces recherches patientes - qui nous ont demandé près de sept années - notre oeuvre n'est sans doute point parfaite...» (extrait de la Préface, édition originale de 1901.

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  • Publiée sur plus de 20 années entre 1902 et 1924, voilà une « défense et illustration » de la Bretagne, des Bretons et de la « bretonnité », vaste recueil de quatre volumes et grand'oeuvre de cet écrivain régionaliste par excellence, ardent défenseur du terroir breton.
    Recueil d'articles et de conférences sur des sujets divers mais dont la thématique centrale reste et demeure la Bretagne et les Bretons.
    Ce troisième volume contient : Le château de Barberine ; Guy de Maupassant et la Bretagne ; Deux Républicains ; Marion du Faouet et la grande misère du XVIIIe siècle ; Eginane et Kuignaouan ; les polders du Mt-St-Michel ; La vraie Perrinaïc ; Les fêtes révolutionnaires dans une commune bretonne ; Leconte de Lisle à Rennes ;
    La statue de Clémence Royer ; Un Breton citoyen de Rome (Fr.
    Plessis) ; Médaillons de poètes ; L'écartèlement de la Bretagne ;
    La pénitence de Marie-Reine ; Jennie Le Huédé ; Figures de petite ville.

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  • Publié en 1851, ce volumineux ouvrage se veut une petite encyclopédie de tout ce qui compte et a compté dans l'ancien Périgord et l'actuel département de la Dordogne.
    On y trouve un résumé d'histoire de la province ; un dictionnaire biographiques des personnalités illustres qui en sont issues de ces mêmes lieux ; une description détaillée de Périgueux et de ses monuments anciens ; enfin une « excursion » dans le département qui permet de décrire les diverses localités, leur histoire, leurs monuments, etc.
    Un classique pour connaître, en détails, tout ce que l'on peut désirer sur le Périgord ancien d'avant la moitié du XIXe siècle. Constamment réédité depuis plus de 150 ans et véritablement indémodable !
    L'abbé Audierne (1798-1891), né à Sarlat, vicaire général, inspecteur des Monuments Historiques, est le type même des nombreux érudits du XIXe siècle, membres de diverses sociétés savantes et qui furent des pionniers en matière d'histoire régionale et de régionalisme.

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  • Initialement publiée en 1931, cette étude bien documentée permet de connaître l'histoire de cette petite cité de la Provence maritime et de son développement au fil des siècles. De l'Antiquité jusqu'au début du XXe siècle, en passant par la période charnière et capitale de la deuxième moitié du XIXe siècle qui voit se transformer ce modeste village en villégiature huppée où se pressent les têtes couronnées et les notables du monde entier.
    L'ouvrage intéressera également les généalogistes car il comporte les noms des vieilles familles cannoises.
    Enfin les amoureux de la Provence y retrouveront les expressions en provençal qui émaillaient les conversations de leurs aïeux.
    Un livre pour retrouver ses racines !

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