Plon

  • « J'aime l'histoire de France, cette immense forêt. Voilà plus de cinquante années que je la parcours. Je connais les massifs qui la composent et les essences diverses qui la peuplent. Chaque lettre est comme un massif forestier, chaque fait ou personnage retenu, est un arbre. Je n'ai pas choisi systématiquement les plus connus. Au contraire, j'ai voulu qu'on découvre des frondaisons oubliées, des troncs trop vite abattus et auxquels il faut rendre leur place, leur grandeur, leurs racines. On pourra donc s'étonner, là, de se trouver face à face avec un personnage que chacun croit connaître, et là, tout à coup, de se heurter à un inconnu ou d'être enveloppé par l'ombre d'une vaste ramure. Mais cette diversité rassemblée dans une même et indestructible forêt, c'est cette France dont je suis amoureux, que je ne me lasse pas de contempler et de parcourir. » Max Gall ;

  • Aventurier shakespearien aux prises avec des ennemis innombrables, de Gaulle a imaginé le roman de sa vie, et l'a imposé sur le théâtre tragique de l'Histoire en amoureux d'une France qui aujourd'hui encore lui doit presque tout.
    Il fut un héros aux frontières de la folie. Un chef de guerre longtemps seul contre tous. Un homme d'État visionnaire dans la lignée de Richelieu. Un écrivain dans le sillage de Chateaubriand. Et un méditatif lourd de mystères. Dans son incroyable saga, il a enrôlé des personnages fascinants, baroudeurs et moines-soldats d'un idéal chevaleresque. Le gaullisme est une leçon de morale, celle de l'insoumission et du panache, teinté de romantisme noir.
    Avec le lyrisme qu'on lui connaît, Denis Tillinac a voulu honorer sa dette en érigeant au Général le tombeau qu'il mérite.

  • Pendant mille jours, François Mitterrand a eu un interlocuteur privilégié : Georges-Marc Benamou. À la fois compagnon, témoin, convive et mémorialiste. Ce livre raconte l'histoire d'une fin de règne et les heures les plus douloureuses d'une vie. On y entend les échos assourdis de l'ordinaire politique - avec sa cour élyséenne et les Conseils des ministres ; on assiste en spectateur privilégié à la course vers la présidence de la République ; on partage les combats d'un homme face à la maladie, pour éviter de sombrer ; on saisit au vol, parfois, dans l'Élysée crépusculaire ou dans la France des profondeurs, quelques morceaux d'anthologie qui donnent la mesure de ce président hors normes.

  • Issu d'une famille profondément chrétienne, élevé dans le strict respect des valeurs catholiques, Charles de Gaulle a intimement associé son patriotisme et sa foi toute sa vie. Son éducation et ses engagements au service de l'Église marquèrent ses années de jeunesse avant d'imprimer chez l'officier une doctrine de comportement attachée essentiellement à la dignité de l'homme. De la France libre qu'il vécut comme une croisade à la présidence de la République, où il conduisit une politique directement inspirée de la doctrine sociale du Vatican, de Gaulle respecta les principes de laïcité sans jamais cesser de redonner à la France sa place de fille aînée de l'Église.
    Ce document raconte de façon vivante et souvent inédite les événements - petits et grands - qui, tous, s'expliquent par la foi chrétienne du Général. Pour la première fois, la vie de l'homme, du soldat et du chef d'État se trouve éclairée par sa relation à Dieu : sa vie familiale, et notamment sa relation bouleversante avec sa fille Anne, née trisomique, la place laissée à Yvonne, son épouse, les hommes de Londres et les religieux qui l'entourent, ceux de la « traversée du désert » et la présidence de la République, le pardon de la réconciliation franco-allemande, ses rapports étroits avec le Vatican, son regard sur le monde...

  • Le destin du Général de Gaulle est lié de manière intrinsèque à celui de la France du XXe siècle. Compte-rendu complet de son action entre 1940 et 1946, ses Mémoires de guerre suivies de ses Mémoires d'espoir (1958 à 1969), fournissent un ensemble cohérent et explicite permettant de connaître les conceptions qu'avait le Général des problèmes institutionnels, politiques et conjoncturels de l'époque où il a dirigé la France et d'extraire à sa source l'esprit même de la Ve République.

  • A travers ce recueil posthume inédit en France, le grand reporter montre le visage du journaliste engagé. Son regard se porte sur trois points " chauds " du globe dans les années 1970: Moyen-Orient, Amérique du Sud et Afrique. Comme toujours chez Kapuscinski, l'écriture est précise, intelligente, et le propos férocement actuel. Décrivant des mouvements partisans ou révolutionnaires, le reporter s'attache chaque fois à un destin particulier pour dresser un tableau politique plus général. Mais ce qui frappe surtout, c'est l'engagement du journaliste, sa capacité à s'insurger. Le monde qu'il peint est absurde, cynique, la violence y est omniprésente, la démocratie y est un paravent à toutes les hypocrisies favorisant l'esclavage, la répression, le crime...

  • Que cherchaient-ils, ceux là, qui, au fil des siècles, se risquèrent par-delà l'horizon ? Face à l'inconnu, il est deux attitudes qui séparent ceux que l'on rassemble sous le seul nom d'explorateurs : ceux qui le traquent pour l'éradiquer, comme s'ils lui en voulaient, et devant l'obscur d'une forê tcalculent déjà les stères de bois qu'ils y débiteront, et puis ceux qui s'y enfoncent dans l'espoir de s'y perdre et que « l'ailleurs » promis ne se transforme pas en un nouvel « ici ». On aura compris vers lesquels vont mes préférences...
    Voici donc quelques-uns des songe-creux, forbans, risque-tout, rêveurs de royaumes, escrocs chimériques qui m'ont accompagnés depuis l'enfance, porteurs d'histoire héroïques, bouleversantes, hilarantes - comme Rob Roy MacGregor qui réussit l'exploit de descendre le canal de Suez en canoë un an avant qu'il soit ouvert, Mary Kingsley, tenante du « christianisme athlétique » qui attaquait les crocodiles à coup d'ombrelle, James Holman et Jacques Arago, assurément les plus grands voyageurs aveugles, Percy Fawcett traquant le secret des Atlantes en pleine Amazonie, ou l'immense Richard Burton, dont le rire satanique nous fascine encore...

  • « Ce témoignage est un regard : celui d'un petit-fils sur son grand-père, Charles de Gaulle, personnage aux multiples aspects. Ce récit est partiel et partial. J'en revendique la subjectivité. Il n'est exclusif d'aucun autre, forts nombreux, qui tous, à leur façon, cherchent, en autant de collages multiples, à cerner l'impossible : l'extrême diversité d'un homme.
    Je venais d'avoir 19 ans quand il est parti. Cela fait quarante-cinq ans que je me souviens. Il n'y a pas eu, depuis, un seul jour sans que je pense à ce héros qui était aussi mon grand-père, lointain mais si proche, au hasard d'un souvenir, d'une image, d'une réflexion. Ce que j'ai vu, senti, compris de lui achoppe toujours sur un mystère, non de ce qu'il a fait, mais celui de sa manière de réfléchir. Comment faisiez-vous, Grand-Père, pour appréhender le monde, comprendre ses ressorts, modifier, un peu, ses contours dès qu'il s'agit de la France, de l'homme, de son essor ?
    Cette grille de lecture est particulière. Elle n'a rien d'une biographie commentée et je ne parlerai pas de son action historique. J'ai eu devant moi, vivant, un personnage plein de tragédie, qui allait plus loin que la littérature car je pouvais le toucher ; un rebelle permanent sans cesse confronté à l'inachevé, qui avait la figure tutélaire, stable et imposante d'un grand-père ; un romantique raisonné qui ne croyait pas à la mort de la France, et l'a réveillée par l'énorme transgression d'un discours jusqu'à pétrir sans cesse, en donnant sa vie, la glaise de son renouveau. » Yves de Gaulle  

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  • De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours.

  • « L'Orient nourrit mes rêves depuis l'enfance. Mon père, officier supérieur de marine, a sillonné les mers, et les cartes postales qu'il envoyait alors de ses périples dans les pays du soleil, ont fait naître mes désirs d'aventure. Dès l'adolescence, je dévorais les récits des écrivains voyageurs en Orient réunis dans notre bibliothèque familiale : Chateaubriand, Flaubert, Lamartine, Loti. Je grandissais, mes aspirations tournées vers les terres du Levant.
    Adulte, j'allais étudier ici et là-bas, l'antiquité, l'histoire, l'évolution, les révolutions, les monothéismes, les traditions, les mythes de ces pays qui focalisaient l'attention de l'Occident. Je tombais passionnément amoureux de Sumer, des épopées de Gilgamesh et de la Création, de la Haute Mésopotamie avec sa mythique Babylone, l'Egypte pharaonique, l'Iran des Perses, la Turquie de Byzance aux Ottomans, le Liban, Israël, Palestine, la Jordanie, l'Arabie saoudite, les Emirats. avec les recompositions et les convulsions des siècles récents.
    La relation de mes très nombreux séjours passés et actuels en Orient, voudrait jouer une certaine musique humaine et rappeler que cette partie du monde est le berceau de notre civilisation. Au moment où cette région monopolise tous les regards, ce « Dictionnaire amoureux de l'Orient » voudrait apporter sa modeste contribution à une sorte de plaidoyer des Lumières. »

  • Fasciné par la légende gaullienne depuis son adolescence, l'auteur décrypte en profondeur l'intimité de son héros.
    Accompagne de Chateaubriand, si cher à son coeur, qui y ajoute ses pensées, il mêle ses pas à ceux du mari, du père, du grand-père, de l'écrivain, de l'homme tout court en apportant maints détails savoureux négligés par la grande histoire. On le découvre alors sans sa cuirasse, de sa naissance à sa mort, étonnamment différent de l'être froid que l'on imaginait. amoureux de bien des choses de la vie.
    Amoureux de la nature, de la nier, des escapades en voiture, de la bonne cuisine, du tabac, des animaux, du cinéma, des jeux de hasard, de la philosophie, de la poésie, de l'Histoire et, bien sûr, de la France autant que de sa femme. Jamais on est allé si loin dans l'exploration de " l'homme de Gaulle ".

  • « L'âme d'un lieu, c'est dans les moments creux qu'elle vient se livrer à vous, lorsque vous avez déposé les armes et oublié vos références. Ah, la joie de se promener à vélo hors des grilles, aux confins du parc ! Le bonheur de s'asseoir dans l'herbe et de caresser du regard la margelle arrondie, moussue du Grand Canal, sous un ciel déchiré de nuages et saturé de moucherons... Tout Versailles - tout mon Versailles - est dans ces suspensions du temps. » A la passion de l'expert, Franck Ferrand joint une approche sensible de ces lieux que l'on croyait connaître et dont il renouvelle l'approche. Le rôle de l'architecte d'Orbay et du jardinier Richard, la fatuité du mémorialiste Philippe de Dangeau, la force d'âme de la reine Marie Leszczynska, sont quelques-unes des surprises que nous réserve ce dictionnaire vraiment amoureux du plus beau château du monde.

  • La liberté est première. Remède aux tyrannies politiques, aux déterminants sociaux, aux maladies de l'âme comme aux dérives sectaires, elle nourrit la droiture, la volonté, le beau geste, l'optimisme. Grâce à elle, moteur de l'innovation, rien n'est jamais perdu : c'est lorsque l'Homme est libre qu'il devient, à jamais, notre dernière chance.
    Exigeante, la liberté est aussi la meilleure voie pour devenir ce pour quoi l'on est fait. L'amour de la liberté est au coeur du progrès humain. Elle est la valeur incontournable, la condition première du bonheur. On ne peut vivre sans elle. On peut mourir pour elle. Même si, de nos jours, on l'oublie trop souvent.
    Si la France a fait naître d'illustres amoureux de la liberté, nul ne peut nier qu'elle entretient, avec elle, des sentiments mêlés. Cet ouvrage est donc une invitation à redécouvrir, à déguster, à choyer, à chérir, à défendre et, pourquoi pas, à réinventer notre si précieuse liberté, sans laquelle plus rien n'aurait de saveur, d'ampleur ni de valeur.
    Quelques entrées, à titre d'exemple : Brassens (Georges) - Bourgeois (Louise) - Créateurs et innovateurs - Delacroix (Eugène) - Eluard (Paul) - Houellebecq (Michel) - Infantilisation - La Fontaine (Jean de) - Liberté d'expression - Molière - Nationalisme - Revel (Jean-François) -  Tocqueville (Alexis de) - Vie privée.
     

  • « Longtemps, j'ai cru que l'Alsace était une région française. Avant de comprendre que cette terre si particulière et si particulariste - ce qui n'est pas la même chose - se suffisait à elle-même. Que ses demeures à pans de bois, son débordement de fleurs, son imagerie à la Hansi, sa gourmandise à la fois soignée et obsessionnelle, sa propreté helvétique,son sens de l'ordre façon germanique, ses racines rhénanes en faisaient un pays à part.

    Comme on peut l'affirmer d'une autre région, pareillement jalouse de sa différence, on glissera que l'Alsace est un roman, une longue mélodie, une fable. Elle fut convoitée par les uns, envahie par les autres, pillée par tous. Elle fut celte, germaine, laminée par lesSuédois, ruinée par la guerre de Trente Ans, repeuplée par les Suisses.

    Voici donc ce dictionnaire partial et passionné sur une région aussi riche en artistes de talent, en poètes affables qu'en cuisiniers fameux, en savants narquois qu'en vignerons audacieux, en militaires courageux qu'en chansonniers rieurs.

  • Le Vatican indiscret

    Caroline Pigozzi

    • Plon
    • 29 Novembre 2012

    Le Vatican indiscret s'adresse à un large public. Il débute avec le dernier scandale en date qui a conduit à l'arrestation du majordome de Benoît XVI.
    Le livre raconte le vrai fonctionnement du Saint-Siège vu de l'intérieur. Ce qui se trame derrière les hauts murs de l'Etat pontifical. Loin de banals clichés sur la souveraineté du pape, la solennité des lieux, son goût inné du secret et l'histoire de l'Eglise de Rome, Caroline Pigozzi explique comment s'affirment ces subtils hauts prélats et proches collaborateurs de Benoît XVI que sont ses cardinaux, « son sénat », et quelques brillants évêques et prêtres. D'abord par l'intelligence, le savoir-faire, la vaste culture et la sainte prudence plus que par les intrigues. Talents qui font aussi d'eux aujourd'hui d'incontournables personnalités médiatiques. Des acteurs politiques souvent de premier plan ne s'exprimant plus en latin mais ayant encore des codes difficilement compréhensibles pour le commun des mortels et une façon très personnelle de communiquer. Vie quotidienne, finances, morts subites, candidats à la succession du Prince des apôtres..., tous ces thèmes sont abordés sur un autre ton. Résultat ? Révélations, aventures méconnues, confidences personnelles, anecdotes savoureuses font découvrir un Vatican plein de surprises et un Souverain pontife loin de l'image officielle compassée. Celle d'un Joseph Ratzinger, presque de cire, bénissant d'un geste lent les foules enthousiastes de sa célèbre fenêtre qui domine la place Saint-Pierre.
    Caroline Pigozzi, avec la complicité de grands cardinaux votants (s'exprimant sans réserve sur leurs collègues), a également réalisé des portraits croisés inédits des 119 membres du Sacré Collège qui entreront en conclave.
    Grand reporter à Paris Match, l'auteur analyse avec ses réflexes de journaliste et une approche plus humaine que théologique comment fonctionne, au fil des jours, ce monde à part. Un univers singulier qui, au XXIe siècle, continue de fasciner !

  • Arrivé à l'Elysée comme conseiller pour les médias alors que rien ne le destinait à entrer dans l'entourage de Nicolas Sarkozy, Camille Pascal devient très vite « l'autre plume » du Président de la République. Cette fonction un peu particulière et la faveur dont elle l'auréole va faire de lui le témoin privilégié de la fin d'un mandat qui occupe d'ores et déjà une place à part dans l'histoire de la Ve République.
    Très vite il s'attache à la figure de ce Président hors norme qu'il décide de servir jusqu'au bout alors même que la défaite paraît inéluctable.
    Dans ce livre Camille Pascal a voulu décrire sa vie sous les lambris dorés du Palais de l'Elysée à l'abri des hauts murs de la rue du Faubourg Saint-Honoré. Il regarde, il observe, brosse quelques portraits d'après nature et saisit sur le vif, comme au crayon, ces scènes d'une vie quotidienne rarement révélées aux yeux du grand public et au cours desquelles se jouent, tout à la fois, l'éternelle comédie du pouvoir et l'Histoire. Ainsi le lecteur pourra t-il pénétrer dans les salons les plus secrets du Palais, suivre avec l'auteur les longs couloirs d'une maison où l'on glisse plus que l'on ne marche et apprendre à connaître ces acteurs qui, dans l'ombre, participent à façonner son destin.
    Ce livre ne se veut pas un simple Verbatim de la Présidence de Nicolas Sarkozy mais bien le récit très personnel, nourri par le souvenir et les réminiscences, d'une aventure politique et humaine irremplaçable.

  • Coeur de tigre

    Francoise Giroud

    • Plon
    • 19 Septembre 1995
  • À l'occasion de l'entrée au Panthéon de Geneviève de Gaulle Anthonioz (1920-2002), sa mère, et de Germaine Tillion (1907-2008), Isabelle Anthonioz-Gaggini nous livre les échanges inédits de ces deux femmes d'exception, résistantes, déportées, qui toute leur vie luttèrent pour le devoir de mémoire. Un document exclusif.

    " Ma mère, Geneviève de Gaulle, faisait partie du "convoi des 27 000' avec la mère de Germaine Tillion ; elles devinrent amies pendant le transport vers le camp de Ravensbrück en février 1944. Elles y retrouvèrent Germaine, internée depuis plusieurs mois. Les deux jeunes femmes survécurent, Madame Tillion fut gazée. Geneviève et Germaine ne se quittèrent plus, devenues plus que des amies, plus que des soeurs.
    Depuis l'enfance, nous avons été témoins, mes frères et moi, de leurs longs échanges complices dans le travail inlassable de la conscience et de la mémoire, pour garder ce qui est vrai et juste, dans l'engagement commun du combat contre l'inacceptable. " Isabelle Anthonioz-Gaggini À l'occasion de l'entrée au Panthéon de Geneviève de Gaulle Anthonioz, sa mère, et de Germaine Tillion, Isabelle Anthonioz-Gaggini nous livre des échanges inédits de ces deux femmes d'exception, résistantes, déportées, qui toute leur vie luttèrent pour le devoir de mémoire. Des dialogues où les rires côtoient les silences douloureux, où les récits, précis, détaillés, terribles, ouvrent une vision lucide, mais aussi fraternelle de l'humanité.

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  • Ce livre est un récit personnel, épisode par épisode, riche en anecdotes et témoignages inédits, des coulisses de la présidence Trump, depuis sa déclaration de candidature du 16 juin 2015 jusqu'aux « midterms » (législatives de mi-mandat) de novembre 2018.
    C'est un long voyage dans l'Amérique de Trump, une visite guidée des « lieux saints » du Trumpisme auxquels l'auteur a pu accéder, une rencontre avec les acteurs-clé de ce film bien réel qui semble tout droit sorti d'une série de téléréalité.
    L'auteur a dîné à quelques mètres de Trump à son domaine de Mar-a-Lago, pompeusement appelé « Maison Blanche d'Hiver », à Palm Beach. Il a passé de longues journées à la Maison Blanche (la vraie) où il a pu observer de près le chaos et l'impréparation. Il a visité le domaine de Bedminster avec l'un des proches amis de golf du président et multiplié les interviews au cours de ses reportages pour Paris Match avec des soutiens et des ennemis du nouveau président : Steve Bannon qui dirigea sa campagne, James Comey, viré de la tête du FBI par Trump, George Papadopoulos par qui l'investigation russe a commencé, et bien d'autres.
    Au-delà des soubresauts quotidiens d'une présidence erratique, ce livre dresse le portrait d'une Amérique déchirée entre la résistance et la fascination pour ce personnage hors du commun qu'est Donald Trump.

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  • "La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen est le texte fondamental de la Révolution française, véritable référence de notre démocratie.
    En ces temps de crise et de questionnement dans notre société : crise économique, débat sur la laïcité, sur la justice, question de l'immigration... Nicolas Vial nous propose de redécouvrir cette Déclaration essentielle par le biais de ses dessins de presse.
    La liberté, l'égalité et la fraternité sont ici mises en scène par plus de 80 illustrations."

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