Un jardin sur l'Oronte

À propos

Un simple conte que j'ai trouvé sur les chemins de l'Orient et de la vie. Je voudrais qu'il fût tout de musique, d'or et d'azur.
Sire Guillaume, chevalier chrétien de Tripoli, est désigné en dépit de sa jeunesse pour négocier un accord de paix avec l'Émir de Qalaat. Ce dernier accepte de bon coeur, tout occupé qu'il est à jouir de ses richesses et de ses jardins sur l'Oronte, les plus beaux de Syrie. Sire Guillaume est charmé par ce cadre enchanteur mais surtout par la splendeur des splendeurs, la princesse Oriante...
Maurice Barrès (1862-1923) est un écrivain symboliste. Il a été élu à l'Académie française en 1906.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Maurice Barrès

  • Éditeur

    LITOS

  • Distributeur

    HACHETTE

  • Date de parution

    08/11/2023

  • EAN

    9782385060558

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    224 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1.1 cm

  • Poids

    110 g

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Maurice Barrès

Après des études de droit à Paris, Maurice Barrès connaît à 26 ans un succès précoce avec le premier tome de sa trilogie 'Le Culte du moi'. Habitué des cénacles littéraires, il confirme son talent avec la suite de son premier opus avec 'Un homme libre' en 1889, et 'Le jardin de Bérénice' en 1891. Il se lance alors dans la politique : sa volonté d'anticonformisme et son esprit de rébellion le poussent à devenir boulangiste, et il est élu député de Nancy en 1889. Il s'impose ensuite comme chef de file des antidreyfusards, et s'oriente vers un nationalisme traditionaliste. En 1894, il fonde son propre journal, La Cocarde, et sera élu chef de la 'tribu des bourreurs de crâne' pendant la première guerre mondiale. Fondateur de la Ligue de la Patrie française en 1898, il ne cache pas dans ses textes ses penchants antisémites et xénophobes. Nommé député de Paris en 1906 - il le restera jusqu'à la fin de ses jours - il entre à l'Académie française la même année, et succède à Paul Déroulède à la tête de la Ligue des patriotes en 1914. Adversaire de Jaurès et des pacifistes lors de la première guerre, il voit en 1920 son projet visant à instituer une fête nationale pour Jeanne d'Arc adopté par la Chambre des députés. A sa mort en 1923, Maurice Barrès laisse inachevé le manuscrit 'Le mystère en pleine lumière'.

empty